Paulette n°29 : Je suis une fille Cactus

L’année a passé à la vitesse de l’éclair, elle a passé si vite que j’ai oublié de partager avec vous mes dernières parutions avec le premier magazine papier à m’avoir fait confiance. Je me charge donc de rétablir cette erreur en vous disséminant ces prochains jours, les 5  numéros qui ont scandé les mois écoulés.
J’ai commencé mon métier de journaliste il y a 3 ans et si parfois, je boude un peu, impatiente d’attendre le retour de certains attachés de presse pour mes ITW, ou encore désabusée par ceux qui me jettent à la figure quand je leur confis ce que je fais dans la vie « ah oui, personne n’est pas parfait » ou qui me traitent de « pigiste », je suis fière du chemin parcouru et j »ai la chance de travailler avec des personnes honorables qui me poussent à avancer. C’est le plus beau des cadeaux. Sincèrement, je répète toujours les mêmes salades mais ce qui m’anime aujourd’hui, c’est d’écrire, de découvrir, de me nourrir des énergies et de soutenir les artistes (au sens large du terme) qui rendent ce monde plus beau.

A l’aube de l’été 2016, je vous emmenai en voyage avec une toute génération de photographes épris de nature, Valentin Duciel, Jérémy Barniaud, Sidi-Omar Alami, Manu Fauque. De mon côté, mes envies de voyage n’ont pas désempli.
Belle lecture <3

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Bernard Frize, l’expérience de la peinture

S’en tenant à un langage utilitaire plutôt qu’à l’émotion pure, Bernard Frize s’intéresse à l’acte de peindre qu’il explore et épuise sous tous les angles. Travaillant essentiellement en série, son point de départ est simple et récurrent mais les possibilités infinies. Parce que la création est intimement liée à la contrainte, Bernard Frize détermine des règles, des directions, des limites et produit des peintures qui supplantent toutes classifications. Cascades de couleurs ou monochromie s’agencent dans une constellation de formes à la physionomie variée – chutes, volutes, nuages vaporeux, surfaces tissées – qui matérialise son idée de l’art avec une incroyable poésie et un savant mystère. 

L’acte de peindre 

On serait tenté de chercher en vain des explications, d’interpréter plus qu’il n’en faut. Et pourtant, « il n’y a rien derrière mes peintures » admet l’artiste. Loin de toute provocation ou prétendue revendication, son processus artistique appelle au contraire au détachement, à l’humilité face au résultat plastique. « Je n’ai rien contre la beauté mais elle n’est pas le but. Je n’y pense jamais. La beauté est souvent liée aux couleurs et moi, je fais en sorte que les couleurs ne soient pas sollicitées » ajoute-t-il. Car si les couleurs sont omniprésentes dans ses toiles, elles n’en demeurent pas moins secondaires. L’artiste français basé à Berlin les appréhende en effet comme des outils dont « la liste est rouge, bleu, jaune, violet, vert, marron, noir et blanc. Elles servent à appeler les coups de pinceau par des noms différents. »

Bernard Frize aime réfléchir aux mécanismes qui précédent la toile peinte, telle qu’elle existe dans toute sa matérialité. Minimalistes et pures, ses travaux répondent à une exigence de sincérité où il semble peindre pour le plaisir de peindre. Pour lui, la peinture est merveilleux moyen de compléter notre compréhension du monde. « Regarder une peinture, c’est outre le plaisir que l’on en a, mener une enquête quasi policière, chercher des indices, des traces, des signes même si l’on est incapable d’élaborer verbalement ce que l’on regarde. Sans penser qu’une peinture puisse être épuisée par l’explication, je crois que les grandes peintures parlent toujours de la tragédie humaine, de notre condition de mortel, de notre inscription dans le monde. Par notre travail, par notre pensée, par nos œuvres, l’art donne une forme au chaos, non pas parce qu’il s’agit de trouver une signification cachée dans notre vie, dans le monde ou l’histoire, mais parce que nous sommes seuls et que nous cherchons sans aucune garantie extérieure, la signification de notre être. »

 

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Exhibition View, Courtesy Galerie Perrotin

 

Entre hasard et rationalité 

Ne se réclamant d’aucun courant, d’aucune branche de l’art abstrait, il se dit porté par la génération de l’image, son émergence, sa dissolution. D’un tempérament calme et réfléchi, il travaille seul et assidument dans son atelier en respectant une routine de production parfois douloureuse. Tout est rigoureusement pensé à l’avance : il tâtonne, il teste, s’il se trompe, il recommence car tout doit être sur une seule couche. Le geste est unique et le pinceau n’a pas le droit à l’erreur. Bien sur le hasard peut intervenir soit par chance, soit parce qu’il organise secrètement sa venue sinon il ne serait pas artiste « Je trahis dès que possible les règles que je me fixe sous peine de m’ennuyer. Mes peintures naissent du chaos, de la chance. Leurs formes dépendent uniquement de leurs propriétés techniques : fluidité, quantité de peinture, angle de la surface sur laquelle elle s’écoule. Cet aspect, l’expérience visuelle ne le montre pas. En fait, en art, je déteste le formalisme, le design graphique, le mimétisme, les choses sans motivations, juste pour faire joli. J’aime la profondeur, la cohérence, la loyauté. Les images sont indispensables, mais pas celles qui ne représentent qu’elles-mêmes. »

Critique d’art et professeur à la School of the Art Institute of Chicago, Terry Myers ne manqua pas de souligner, avec humour et justesse, que ses peintures sont « la somme de 100 pour cent de désinvolture et de 100 pour cent de calcul ». De quoi écarter toute spéculation à son sujet car si Bernard Frize a commencé la peinture à l’âge de 15 ans, il ne la retrouvera que plus tardivement après plusieurs chemins de traverse et tergiversations qui lui permettront d’en comprendre son essence sacrée.

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Exhibition View, Courtesy Galerie Perrotin

 

Longue vie à la peinture

Bien que certains prédisent depuis des décennies la mort de la peinture, elle reste un espace de travail valable. « Les artistes français, mais plus encore le milieu de l’art français, traumatisé pendant longtemps par la chute de sa domination sur la scène internationale a érigé Marcel Duchamp en père spirituel et s’est interdit pendant longtemps de regarder les peintures, mais c’est probablement le seul pays qui fut aussi dogmatique et qui s’est ainsi isolé du monde. Il y a certainement beaucoup plus de peintres aujourd’hui mais il y a beaucoup plus de tout aujourd’hui aussi. Toutes les formes d’art co-existent » précise-t-il avec justesse.

En 2015, Bernard Frize a gagné le prestigieux Käthe-Kollwitz-Preis signant une double reconnaissance dans sa terre d’adoption : l’Allemagne. Et parce que tout est possible au lever du jour, il expose actuellement à la Galerie Perrotin de New York avec pour leitmotiv Dawn comes up so young, titre tirée d’une chanson de Roy Orbison, dans Zabriskie Point. « L’innocence vient à l’aube, et la chouette de Minerve, apportant culpabilité et remords, vient au couchant » confie-t-il. Il est également à l’honneur dans deux expositions collectives qui explorent respectivement la représentation du volume et l’idée de surface à la Galerie Simon Lee de Hong-Kong et à la Galerie Dirimart Art à Istanbul.

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Exhibition View, Courtesy Galerie Perrotin

 

Pour en savoir plus sur sa pratique, c’est par ici.
Retrouvez Bernard Frize sur les réseaux sociaux 

Instagram @bernardfrize
Facebook @bernardfrizeatelier

Je suis une Fille Emojis

La fin du printemps s’annonce pluvieuse 🌨☔️, l’été n’en finit plus d’arriver alors on scrute heure par heure la météo sur les écrans de nos smartphone dans l’espoir d’attraper au vol le moindre rayon de soleil ☀️. Nos humeurs en prennent parfois un coup et pour retranscrire à foison ces émotions subtiles, rien de tel que scander nos messages d’Emoji 😍😜 et de les détourner à notre guise !

Vivent les Emojis !

Pour ce numéro mai-juin 2016, Paulette part donc à la découverte de ce nouveau langage digital 😋😋qui n’en finit plus de se développer et de nous happer au quotidien pour notre plus grand bonheur🙈.

Découvrez ici un aperçu des bla-bla du moment avec à la clé une jolie découverte : Chris Uphues @chrisuphues 💜💛💚💙❤️

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Et parce que le monde de l’art n’échappe à cette frénésie tout droit venu de Japon 🇯🇵, voici un portfolio 🎨 décalé et haut en couleurs ! 👌🏻😱

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Belle lecture les Paulette !

 

Et n’oubliez pas notre collaboration avec Habit Cactus. Des patchs Emoji en vente ici !

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Je suis une Fille Spaghetti 

Je ne sais pas vous mais pour ma part, la fin de l’hiver se fait longue et je rêve déjà de mes étés inscouciants entre les Cinque Terre, la Toscane et Venise. Étant Niçoise d’origine (qui est à mon sens la plus italienne des villes françaises), mon cœur bat inlassablement au rythme de l’Italie.

D’ailleurs, quand je pars en vadrouille sur le pourtour méditerranéen,  j’y passe au moins la moitié de mon temps au risque de bouder la Provence… Il faut dire que la pasta (alla vogole) è molto buona, la pizza deliziosa (et à prix décent) et la milanesa à tomber (c’est mal pour la végétarienne contrariée que je suis)… Sans parler de l’art et de la mode. Je ne développerai pas ici sinon je risque de m’egarer.

Tout ça pour vous dire que si vous voulez mettre un soupçon de chaleur et de sauce tomate dans votre cœur, le dernier numéro de Paulette saura vous combler à mille pour-cent. Il faut dire qu’on a mis les bouchées doubles 🍝🍝🍝🍝

Pour ce 27ème numéro, je vous emmène dans la rubrique blabla voir Bettina Rheims à la MEP avec Monica Belluci en sexy mama italiana.


Et je vous invite également à la découverte d’une pratique en plein renouveau emplie de sensualité : la céramique 🤗

Belle lecture les Paulette 🇮🇹🇮🇹🇮🇹🇮🇹



Qu’est-ce qu’être blogueuse mode en 2016 ? Pub vs analyse : deux stratégies de « personal branding »

Minny Hoche

LFW SS2015 day 1, London Fashionweek, camille charrière Pernille Teisbaek LFW SS2015 Camille Charrière & Pernille Teisbaek – http://aloveisblind.com/tag/camille-charriere/

Dans le métier de blogueuse d’aujourd’hui, il faut bien distinguer deux choses différentes : il y a des filles qui font un travail qui relève de la pub et il y a celles qui font un travail journalistique et qui ne sont pas rémunérées ou peu, comme l’expliquait récemment Caroline de Maigret, dans un article des Inrocks (ici). A cette dernière de poursuivre : « Betty Autier est une mannequin-internet […]. Elle s’est brandée elle-même, alors que moi quand j’ai commencé en tant que mannequin, je dépendais de médias et d’agences. Betty est sa propre agence de mannequin, elle est sa propre paparazzi. » A cette catégorie de blogueuses, appartiennent Jeanne Damas, Camille Charrière, Pernille Teisbaek ou encore la star du milieu Chiara Ferragni. Les deux premières sont françaises. Camille Charrière compte 410k d’abonnés sur sa page Instagram, presque autant que…

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Je suis une Fille Tout Schuss

Cette année, la neige s’est faite désirer plus que de raison. On a eu beau l’attendre au pied du sapin, elle n’a montré son éclatante blancheur qu’à l’aube de 2016. Quelle déception !

Heureusement, Paulette a pensé à tout et nous en met plein la vue en matière de plaisirs hivernaux. C’est sur, la fois prochaine, on ne nous y reprendra plus sur les pistes ;)

Pour ce numéro 25, je vous invite dans l’univers de Samuel Eckert, artiste-illustrateur de talent. Attention, ce jeune trublion a plus d’un tour dans son sac !

Belle lecture les Paulette !

 

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Je suis une Fille Confettis

Dans ce nouveau numéro, notre Paulette affronte la grisaille à coup de paillettes et de confettis. Rien ne l’arrête de jour comme de nuit car la vie est une fête !

Découvrez notre cover-girl tout sourire et couronnée de sa perruque rose barbe-à-papa so Closer.

Au programme, un blabla art pailleté entre John Arlmeder, Tré Resing et Hannah Altman.

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Une rencontre avec Sara Rainoldi, jeune peintre porteña qui lie l’art et de la mode du bout de son pinceau coloré.

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Une enquête dans les arcanes de la fête avec de nombreux témoignages entre la nuit parisienne, le Berghain, Venise, Coachella, Burning Man, le Bal des Princesses… Quand sortir devient un mode de vie : vous n’êtes pas au bout de vos surprises !

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Enfin, je me suis prêtée au jeu de l’interview en ouvrant les portes de mon dressing sous l’oeil de mon frère photographe Julien Weber.

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L’hiver sera coloré ou ne sera pas !

Belle lecture les Paulette <3

Prenez le large à la découverte d’Istanbul

Entre tradition et modernité, Istanbul regorge de lieux historiques, musées, palaces et sanctuaires religieux. A seulement 3h de Paris, cette ville plurielle aux multiples trésors est à la croisée des empires romain, byzantin et ottoman. Point de rencontre entre l’Orient et l’Occident et héritière d’une histoire de 8500 ans, elle affiche aujourd’hui une vitalité sans précédent à l’affût de la modernité.

Le centre historique d'Istanbul et la basilique Sainte Sophie, Photo : Frederic Dumas
Le centre historique d’Istanbul et la basilique Sainte Sophie, Photo : Frederic Dumas

 

Un bijou architectural chargé d’histoire

Si Ankara est devenue post Seconde Guerre mondiale la capitale politique, Istanbul reste historiquement et culturellement la ville la plus importante du pays. Affichant fièrement près de 15 millions d’habitants, Istanbul est l’une des villes les plus peuplées d’Europe, irrésistiblement portée par la forte proportion de moins de 20 ans qui l’habite.

Elue première destination en 2014 par la communauté de TripAdvisor, Istanbul est un véritable musée à ciel ouvert comme en témoigne son emblématique centre historique, cœur de l’ancienne Constantinople et enregistré au même titre que le café turc, au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Impossible en effet de ressortir indemne de ce paysage architectural éclectique, composé de minarets, d’aqueducs romains, d’églises byzantines, de tours vénitiennes, de palais ottomans et d’immeubles modernes. Un joyeux désordre que l’on retrouve dans la course devenue culte de Skyfall où James Bond poursuit un meurtrier en chasse sur les toits d’Istanbul entre le Grand Bazaar et la Basilique Sainte-Sophie.

Grand Bazaar, Photo : Frederic Dumas
Grand Bazaar, Photo : Frederic Dumas

Capitale Européenne de la Culture en 2010, l’art contemporain y est également présent grâce à des lieux au dynamisme certain à l’instar du Istanbul Modern et de son époustouflant panorama sur le Bosphore ou encore de la Galerie ARTER située en plein cœur de la ville. Si Ali Kazma ou Sarkis ne sont encore que d’illustres inconnus à vos yeux, ces acteurs majeurs de la scène artistique locale n’auront bientôt plus aucun secret pour vous. De plus, si vous prévoyez de partir incessamment sous peu prendre le pouls de la cité aux sept collines et que l’art contemporain est votre second souffle, ne manquez pas la Biennale d’Istanbul qui vient d’ouvrir ses portes et que vous pourrez visiter jusqu’au 1er novembre !

 

Une gastronomie riche en saveurs et en couleurs

Vous hausserez certainement les sourcils et votre regard frétillera à la vue de l’incroyable déclinaison de mezzés et autres mets à base de légumes, viandes et poissons qui composent la cuisine turque. Les succulents baklavas, ces petits gâteaux faits de pâte feuilletée gorgée de miel et recouverts d’une crème à base de noix, de pistaches ou d’amandes, combleront vos palets avides de gourmandises. Pour vous en convaincre, nous avons sélectionné deux restaurants où le bonheur est dans l’assiette.

Le restaurant Peyderpey, Photo : Cem Gocmen
Le restaurant Peyderpey, Photo : Cem Gocmen

Juché au dernier étage de l’hôtel Richmond situé au cœur de la ville sur l’avenue Istiklal, Peyderpey vous charmera par son incroyable panorama sur la presqu’île historique. Passionné d’histoire culinaire, le maître des lieux, Vedat Başaran, remet au goût du jour les vestiges oubliés des recettes ottomanes. N’utilisant que des produits biologiques et de saison, ce chef hors pair réinterprète dans une palette infinie de petits plats aussi beaux que bons, l’héritage traditionnel des cuisines méditerranéenne et turque. Laissez vous surprendre par ses beignets de fleurs de courgettes aux herbes et au riz pilaf et son saumon « lakerda », poisson en saumure saupoudré d’oignons rouges et d’une pointe de citron.

Cependant, qui dit cuisine turque dit aussi viande grillée à l’image de son incontournable kebab ! Afin de vous sustenter, nous vous emmenons chez Antiochia dans le quartier animé Beyoğlu, où c’est toute la richesse de la gastronomie d’Antakya qui émerveillera vos papilles. Intime et chaleureux, ce restaurant porte en effet la marque, au temps des Romains, de cette ville située à la frontière syro-turque et dont sont originaires les chefs Bülent et Ali Özkurt.

Restaurant Antioche
Restaurant Antioche

Débarqués à Istanbul il y a 25 ans, ils ont commencé par fabriquer des savons à base d’huile d’olive et d’extraits de grenade et se sont rapidement affairés à transmettre la richesse culinaire de leur pays. Au delà du humus, du taboulé et du savoureux pain pide aux épinards, fromage blanc et sésame, les plus carnivores auront le choix entre une sélection de viandes marinées cuites au four ou à la plancha ! Si vous avez encore un peu faim, laissez vous tenter par le künefe, ce dessert traditionnel fait de fromage fondu entre deux couches de cheveux d’ange croquantes à souhait.

Après avoir arpenté la ville dans les moindres recoins, on vous assure que même après tout ça, nous n’avons pas pris pas un gramme !

 

Comment s’y rendre ?

Compagnie aérienne low‐cost leader en Turquie, Pegasus Airlines relie Istanbul à la France via Paris Orly, Marseille Provence, Saint-Etienne Loire et nouvellement Nice Côte d’Azur et Lyon Saint-Exupéry. Au total, la compagnie créée en 1990  s’envole aujourd’hui vers 91 destinations dont 60 à l’international et affiche une volonté certaine de démocratiser le tourisme en étendant peu à peu son réseau. Profitez-en ! Vol aller à partir 39,99€

 

 

Où dormir ?

Groupe hôtelier suisse engagé dans une démarche de développement durable, les hôtels Mövenpick affichent aujourd’hui deux hôtels à Istanbul.

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Classic Room, Mövenpick Golden Horn, ©Mövenpick Hotels & Resorts

Le plus ancien, le Mövenpick Istanbul Hôtel, un 5 étoiles situé dans le quartier d’affaires de Levent, propose une série de services sur mesure pour vos voyages professionnels avec salle de réunions et installation pour conférences. Besoin de réconfort après de longues négociations ? Offrez-vous un massage Shiatsu-Thaï au centre de remise en forme. Bien-être garanti !

Inauguré en mars 2015, le Mövenpick Golden Horn est un 4 étoiles qui surplombe le quartier traditionnel turc de la Corne d’Or. Arborant des couleurs douces et une esthétique épurée, son style harmonieux fait de matériaux naturels à l’image du bois, de la pierre ou du marbre blanc, s’inspire de l’histoire estuaire de cette partie de la ville devenue célèbre sous l’influence de Pierre Lotti.

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Vue du Café Pierre Loti, Photo : Frederic Dumas

Orientaliste dans l’âme, cet écrivain de l’époque impressionniste et d’une mélancolie pénétrante y a fait escale quelques mois. Sa venue a tant marqué les Stambouliotes qu’un café porte aujourd’hui son nom dans le quartier Eyüp et offre un point de vue imprenable sur la ville. Inoubliable lors d’un coucher de soleil !

Je suis une Fille Salopette

Paulette Numéro 23

C’est la rentrée !

Alors pas de question de se décourager ou de faire la tête (la fête ?!)

Dans ce  nouveau numéro, on vous montre à quel point Paulette est une fille qui ne recule devant rien. Loin de se décourager à la moindre difficulté, planter un clou ne lui fait pas peur car oui elle sait se débrouiller seule !

« Je n’ai besoin de personne en Harley Davidson »

Pour ce numéro très seventies, Paulette est un brin garçonne mais fidèle à ses convictions féministes féminines.

Pour ma part, je vous emmène en Vendée à la rencontre de l’Atelier Bingo, un tandem de choc qui créé du bout de leurs ciseaux magiques.

Atelier Bingo La fabrique des images
Atelier Bingo
La fabrique des images
Atelier Bingo ou l'art du papier découpé
Atelier Bingo ou l’art du papier découpé

Belle lecture !

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